mercoledì 19 ottobre 2016

Mauro Biglino - Le Faux Testament

En "extra", un article pour les amis francophones.
Bonne lecture!


*L'articolo in lingua originale qui: Mauro Biglino, Il Falso Testamento: un patto inesistente.*

L’essayiste et traducteur Mauro Biglino est de retour avec un nouveau livre surprenant, Le Faux Testament (Mondadori), dans lequel il poursuit son étude révolutionnaire sur la Bible. Entretien avec l'auteur..

Mauro Biglino, traducteur de grec antico et d'hébreu biblique, est devenu ces dernières années un écrivain très apprécié, en s’imposant au grand public grâce à ses succès éditoriaux comme “Il n'y a pas de création dans la Bible” et “Ancien et Nouveau Testament livres sans Dieu”, tous deux publiés par UnoEditori.

Son nouvel essai “Le faux Testament” (Mondadori 2016), est la continuation de “La Bible ne parle pas de Dieu”, toujours publié par Mondadori, et à un an à peine de sa sortie dans les librairies (2015) il est déjà devenu un best-seller. Le travail de recherche de Mauro est décidément fascinant car l'objet de son étude est quelque chose auquel on ne s’attend pas: la Bible, non pas analysée selon les habituelles perspectives, allégorique et théologique, mais sous un autre point de vue totalement inattendu...


La lecture littérale proposée par Biglino jette une lumière nouvelle sur les soi-disant «textes sacrés», une lumière qui contient également de nombreux points obscurs et inquiétants: le Dieu omnipotent et universel de la religion monothéiste judéo-chrétienne, connu sous le nom de Yahvé, n’est pas une entité spirituelle, créateur du ciel et de la terre, mais un être de chair et de sang, un commandant militaire qui dicte ses règles et inflige des punitions. Il fait partie de la puissante armée des Elohims, créatures extra-terrestres aux technologies avancées que la théologie, tout d’abord juive et ensuite chrétienne, a habilement transformé en un Dieu unique.

L'Ancien Testament parle donc du pacte (alliance) que le gouverneur Yahvé a stipulé avec son peuple, Israël (c’est-à-dire les descendants de Jacob) et non pas avec l'humanité tout entière: le pacte ne concernait que l’Elohim Yahvé et les Israélites et était basé sur le principe du “do ut des” c’est-à-dire un échange mutuel d'avantages matériels et concrets qui n’ont rien à voir avec la spiritualité.
Le Nouveau Testament, par contre, n'a aucune raison d'exister, car Yahvé n’est pas Dieu et ne peut donc pas être le Père de Jésus comme nous l’enseigne le Magistère de l'Église. 

Dans son nouveau livre Biglino explore certains des thèmes déjà abordés dans “La Bible ne parle pas de Dieu” mais enrichis par de nouvelles bases de réflexion: il est question encore une fois du kavod de Yahvé, une machine volante très puissante et d'une technologie sophistiquée, que la théologie interprète comme «la Gloire de Dieu."
Mauro compare la technologie biblique avec la technologie présente dans les textes homériques Iliade et Odyssée: les «chars célestes» des dieux grecs ont de fascinantes similitudes et des caractéristiques communes avec le kavod de Yahvé. L'objet qui est par contre décrit dans le livre de l'Exode et qui est appelé éphod, pourrait être une radio (émetteur-récepteur) que les Elohim d'Israël utilisaient pour les communications à distance.
Une grande place, enfin, est réservée à la connaissance médicale et scientifique: le livre du Lévitique serait un véritable manuel médical dans lequel de nombreuses pathologies, en particulier de la peau ainsi que leurs traitements, sont décrites, dans le but de rendre l'environnement dans lequel les Israélites vivaient - le désert - un lieu plus hygiénique et exempt de bactéries.

Tout ceci, et plus encore, nous est raconté dans “Le Faux Testament”: la recherche de Mauro continue ...


Dr. Biglino, dans votre nouveau livre, Le Faux Testament, vous décrivez en détail la technologie qui serait présente dans la Bible et, en parallèle, dans les textes homériques. En plus des sources littéraires, existe-t’il aussi des découvertes archéologiques en mesure de prouver cette thèse?

Pour éviter ici de faire une liste que je devrais documenter - mais dans une interview il n’y a pas assez d'espace - je suggèrerais, à simple titre d'exemple, d'enquêter sur tous les problèmes liés au site de Baalbek, dans la vallée de Beka au Liban; j’inviterais également les personnes intéressées à lire "Les découvertes archéologiques non autorisées» (M. Pizzuti, Il Punto d’Incontro) et “Our Occulted History” (Jim Marrs, Harper & Collins) ou encore le «Liber Prodigiorum» (Julius Obsequens) que l’on peut trouver sur Internet, sans parler de certains passages de Pline l'Ancien ou même de Tacite (que je cite dans le livre).

Les témoignages sont vraiment très nombreux et il suffit de ne pas se boucher les yeux a priori pour s’en rendre compte. D’ailleurs, dans nos tribunaux un témoignage oculaire ne suffit-il pas pour déclarer un fait comme étant vrai? Et bien, combien avons-nous donc de témoignages écrits, dans les textes et les contes de tous les continents de la Terre et de tous les temps: ils sont innombrables, il suffit tout simplement de ne pas les camoufler sous des catégories telles que allégorie, métaphore ou mythe.

Qu’était donc, en fait, l’éphod décrit dans le livre de l'Exode et quelle interprétation en donne les religions chrétiennes et juives?

L'éphod était un instrument technologique clairement décrit dans ses fonctions: il servait pour les communications à distance. Dans les livres je cite les passages bibliques où il est documenté que David devait avoir l'éphod à disposition lorsqu’il voulait parler avec Yahweh quand ce dernier était absent.

La Bible en décrit les caractéristiques techniques, elle le définit comme le produit d'un «projet» et d’un «assemblage»: elle le présente donc comme un engin absolument technique. Les interprétations qui ont été fournies, en particulier dans les milieux chrétiens, ont tendance à le classer plutôt comme un "objet de culte" générique, d’une valeur purement artistique: rien de plus éloigné de la réalité de ses fonctions bien concrètes.

Par contre de nombreux rabbins, heureusement, le représentent et ils le dessinent et le décrivent comme il était: un objet technologique avec des fonctions précises.

En plus de la Bible et des épopées homériques “l'Iliade et l'Odyssée”, y a-t-il d'autres textes anciens qui parlent de technologie et des machines volantes?
Je dirais que les textes de l'hindouisme, à ce sujet, sont une véritable encyclopédie. 

Ce qui pour nous est fondamentalement un sujet «tabou», considéré comme le fruit d'une fantaisie malade, pour la culture hindoue représente la norme. 


Les objets volants présents dans le passé sont même classés dans des catégories spécifiques, réparties en fonction de leurs caractéristiques et du fonctionnement des différents types de véhicules: ceux qui voyageaient seulement dans l'atmosphère, ceux qui pouvaient voyager également dans l'eau, ceux qui avaient la possibilité de sortir de l'atmosphère terrestre et de faire de longs voyages dans l'espace. En bref, un véritable catalogue.

Pour les hindous les batailles aériennes continuellement combattues par des engins volants pilotés par des individus n’appartenant pas à l’espèce humaine ne sont certainement pas des fantaisies. Je pense qu’en 2017 nous seront en mesure de publier une étude que je mène, à quatre mains, avec un spécialiste de la culture hindoue: ce sera une analyse parallèle qui impliquera la Bible et les testes orientaux.
 
Selon la lecture littérale, le livre de l'Ancien Testament du Lévitique semble être une énorme liste de pathologies cutanées et de leurs cures. Et selon la théologie?

Je ne voudrais pas me substituer ici à la théologie et être accusé de m’occuper de grilles de lecture qui ne m’appartiennent pas mais en général, dans le domaine religieux, tout est réduit à la sphère de la connaissance divine, avec les miracles qui en découlent, ou finit dans le cadre des interprétations allégoriques et métaphoriques, utilisées pour dissimuler ce qui est clairement écrit mais jugé inacceptable.

Il s’agit au contraire de connaissances scientifiques documentées autant pendant la phase de diagnostic que pendant la phase thérapeutique: ce n’est pas un hasard si dans mon livre un chapitre entier est consacré à ce sujet, il est traité par un neurochirurgien (Dr . Arturo Berardi) qui a examiné de façon analytique le texte du Lévitique d’un point de vue médical.

Qui était l'ange Raphaël en réalité? 

Comme le dit le terme lui-même, sans inventer quoi que ce soit, c’était un EL guérisseur: la racine RAFA l’indique précisément et le suffixe EL documente clairement la catégorie de personnes à laquelle il appartenait: les Elohims.

Dans ce groupe de gouverneurs/colonisateurs il y avait nécessairement différentes spécialisations: des généticiens qui ont fabriqué l’adam, des militaires (comme Yahweh ou Mikael) qui effectuaient leur travail de conquête et de contrôle, et bien entendu il y avait aussi des médecins.

Pourquoi dites-vous, avec une certaine conviction, que le Nouveau Testament n'a aucune raison d'exister et qu’il est donc plus correct de parler de Faux Testament?

Le terme «Ancien Testament» fait référence à un «pacte» et l'Ancien Testament documente ce “pacte” que Yahweh a conclu, de façon exclusive, avec la famille qui lui était confiée, celle de Jacob/Israël (Deut 32,8). Dans l'Ancien Testament, il n'y a aucun Dieu, et il n'y a aucun pacte stipulé avec l'humanité: Yahweh s’est toujours occupé - et a toujours déclaré de vouloir s’occuper – des “siens”: les autres devaient être soumis, englobés ou anéantis sans pitié.

Dans de telles conditions on comprend bien que le Nouveau Testament est une élaboration théorique et que le lien établi avec l'Ancien Testament représente une tentative de donner une valeur et une paternité historique à la figure du Christ qui a été développée avec l'aide inestimable de la pensée gréco-hellénistique. Sans la philosophie grecque le christianisme n’existerait et l'Ancien Testament pourrait retrouver sa primordiale et concrète dignité de livre qui raconte l'histoire du "Pacte/Testament" conclu entre Yahweh (le non-Dieu) et son peuple, la maison de Jacob/Israël.

Si, comme cela a aussi été reconnu lors de la réunion publique qui s’est déroulée avec les théologiens et moi-même à Milan le 6 Mars 2016, l'Ancien Testament ne parle pas de Dieu, que nous n’avons aucune certitude au sujet de Dieu, et que le péché originel n'existe pas, on se demande qui aurait bien pu envoyé Jésus et pour quelle raison: nous n’avons ni le mandant ni le mobile. 

SI le Jésus historique a existé, nous devons nous rendre compte du fait que la figure du Christ “Fils de Dieu”, messie chrétien qui n’a rien à voir avec la figure du messie décrit dans l’ancien testament et attendu par Israel – c’est-à-dire le libérateur du peuple, “manu militari”, d’une domination étrangère - a été conçue et cousue sur mesure sur son personnage.

Les nouvelles traductions de la Bible (comme celles qui ont été approuvées par la Conférence Épiscopale Allemande et qui seront publiées en 2017) sont en train, finalement, de rendre compte de la vérité textuelle et commencent à éliminer la tension prophétique qui a toujours été artificiellement utilisée par le christianisme pour consolider ce qui avait été inventé.
Les prochaines décennies seront élucidantes à cet égard.

Traduction de Catherine
Source (fonte originale in italiano): //zon.it

Affirmer que "Elohim" (terme pluriel) puisse indiquer "Dieu" (singulier) ne peut être soutenu devant les preuves évidentes fournies par les nombreux passages bibliques dans lesquels il est impossible de nier la pluralité.
Mauro Biglino, dans ce bref extrait d'une de ses conférences (Lugano - 2015), nous l'explique clairement.
(Sous-titres français de Nadia La Mela)

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